
par Bert Archer
Dernière mise à jour: 12:55 PM ET, Mon September 29, 2025
Lors d’une table ronde animée, sa troisième apparition sur scène de la journée, au Sommet du WTTC à Rome lundi, la ministre italienne du Tourisme, Daniela Santanchè, a suggéré que les visiteurs devraient payer pour voir les volcans du pays.
« Vous allez dans d’autres pays et vous payez pour voir de faux volcans », a-t-elle lancé durant une séance intitulée Bridging Continents : Collaborative Tourism Policies for a Connected Future. « Eh bien, nous avons de vrais volcans, et nous devrions les donner gratuitement? Nous voulons que le monde entier les voie, mais peut-être qu’il y a un prix à payer, avec des exceptions pour les aînés et ainsi de suite. »
On ignore de quels pays elle parlait qui feraient payer pour voir de faux volcans, mais ses propos trouvent un précédent dans la décision controversée de 2023 d’imposer un droit d’entrée au Panthéon, jusque-là accessible gratuitement. Là où l’on pouvait circuler librement sous la plus vaste coupole en béton non armé du monde, érigée il y a 1 800 ans, on trouve désormais de longues files d’attente pour acheter et présenter un billet.

Daniela Santanchè (Photo Credit: Bert Archer)
Pour Santanchè, l’intérêt ne réside pas seulement dans les recettes générées, mais aussi dans la collecte de données permettant au gouvernement de mieux gérer les atouts touristiques du pays.
Faudra-t-il donc bientôt payer pour voir le Vésuve? Possiblement. Faudra-t-il aussi payer pour accéder à d’autres sites à Rome et ailleurs en Italie? Presque sûrement.
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