
par Bert Archer
Dernière mise à jour: 8:55 AM ET, Mon September 15, 2025
À partir d’aujourd’hui, le 15 septembre, un nouvel acteur arrive sur le marché chinois du terrestre et de la croisière, et il est prêt à récompenser les conseillers qui réservent avec lui.
Century Cruise est une entreprise vieille de trente ans qui, jusqu’à maintenant, travaillait discrètement en fournissant navires et services DMC à des compagnies comme Viking, Uniworld et AMA pour leurs produits de croisières fluviales en Chine.
La COVID a changé tout ça.
Dans un pays dont l’économie touristique et de consommation ne s’est pas remise aussi vite que dans une bonne partie du reste du monde, Century, propriété d’une société appelée Gaund Holding, a décidé de s’occuper elle-même de ses affaires et ouvre ses lignes téléphoniques, ainsi que ses bureaux nord-américains, pour tenter de vendre au marché canadien et états-unien.
En prévision de son arrivée sur ce nouveau marché, l’entreprise a accueilli au cours de la dernière semaine TravelPulse ainsi qu’une trentaine de conseillers en voyages états-uniens, plusieurs d’entre eux spécialisés presque exclusivement dans le luxe, à bord du Century Voyage. L’objectif était de leur faire découvrir un produit haut de gamme présenté comme cinq étoiles. Celui-ci comprend des séjours terrestres à Pékin et à Shanghai, la Grande Muraille, une visite de Chongqing – la plus grande ville du monde – et les Guerriers de terre cuite, encore plus impressionnants qu’on l’imagine, dans l’ancienne capitale Xi’an, ainsi qu’une croisière de trois jours sur le Yangzi (ou Cháng Jiāng, comme on l’appelle en Chine).

(Photo Credit: Bert Archer)
Et même si ce n’est pas du luxe ni du cinq étoiles selon aucune définition nord-américaine sérieuse (le voyage de familiarisation incluait par exemple un classique arrêt « usine de jade » avec vente de néphrite et un dîner à l’étage avec menus pour touristes), l’itinéraire est impressionnant, et le prix l’est encore plus — probablement un prix d’appel — de 7 337 dollars (5 299 dollars américains), incluant le vol de Toronto, Vancouver et de plusieurs aéroports américains.
Pour ce montant, on obtient 14 jours, 12 nuits, en formule tout compris (avec les exceptions habituelles pour boissons haut de gamme et surclassements), auprès d’une compagnie qui connaît la Chine (parce qu’elle est chinoise, et qu’elle a aussi servi le marché intérieur, avec lequel la partie croisière de ces voyages sera intégrée selon les ventes nord-américaines), mais qui dessert le marché occidental d’une manière ou d’une autre depuis des décennies. L’entreprise possède et exploite non seulement ses propres navires, mais elle les construit aussi.
Le Voyage, qui célébrait son premier anniversaire lors de ce voyage, est plus grand et aménagé différemment de ce à quoi les croisiéristes fluviaux européens sont habitués, avec 260 cabines réparties sur six ponts. La cuisine, toutefois, reste fidèle à la tradition des croisières fluviales, réputée bien supérieure à ce qu’il est généralement possible d’obtenir en croisière maritime.
La plus grande nouvelle pour les conseillers reste sans doute la commission de 30 % sur toutes les réservations faites entre le 15 septembre et le 15 octobre, avec un ratio d’accompagnateur de 1 pour 9.
Après cette date, la commission sera de 18 % sur toutes les ventes, sans NCF, et calculée sur l’ensemble du forfait. (L’aérien inclus est offert à un tarif de 1 000 dollars américains, non commissionnable, et peut être déduit du prix du forfait pour les clients qui veulent réserver leurs propres vols.) Century encourage aussi les réservations MICE, et les tarifs de groupe commencent à cinq cabines, avec une réduction de 250 dollars américains par cabine par rapport aux tarifs publics.
Plus d’information : centurycruise.com et 833-940-6254, en attendant l’intégration complète du système Seaware sur le site.
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