Sur quelque 6 000 avions potentiellement touchés, Airbus indique que « la très grande majorité » a déjà été modifiée depuis vendredi et que le travail se poursuit avec les transporteurs afin de « la modification de[s] moins de 100 restants pour s'assurer qu'ils p[uiss]ent être remis en service ».
Selon Le Monde, le rappel avait été déclenché après un incident survenu fin octobre aux États-Unis, lorsqu'un vol JetBlue reliant Cancún à Newark « avait dû se poser en urgence à Tampa, en Floride, après avoir brutalement piqué vers le bas ». Airbus avait alors demandé d'« arrêter immédiatement les vols » d'environ 6 000 appareils le temps d'effectuer la mise à jour.
Les interventions réalisées vendredi et samedi ont permis d'éviter les perturbations massives redoutées. Le chiffre d'une centaine d'A320 restant à modifier avait été évoqué dès samedi matin par le ministre des Transports français, Philippe Tabarot. EasyJet affirme avoir mis à jour ses appareils « sans perturbation de [son] programme de vols ». Wizz Air confirme de son côté n'avoir procédé à « aucune annulation de vol ».
Airbus a réitéré lundi ses excuses « pour les difficultés et les retards occasionnés », remerciant passagers et compagnies « de leur compréhension vis-à-vis d'une décision de donner la priorité absolue à la sécurité ».
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