
par Bert Archer
Dernière mise à jour: 10:05 AM ET, Tue March 11, 2025
Alors que de nombreuses actualités sont dominées par la détérioration des relations entre le Canada et les États-Unis, il n’est pas surprenant d’apprendre que les voyages entre les deux nations ont diminué en février. Cette baisse est-elle le signe d’un ralentissement imminent du tourisme ?
Selon Statistique Canada, le nombre de voyages aériens vers le Canada effectués par des résidents américains a légèrement diminué par rapport aux chiffres de février 2024 (-1,3%). Les traversées en automobile à notre frontière par des résidents américains ont chuté de 7,9%.
En ce qui concerne les résidents canadiens revenant des États-Unis, les données sont plus dramatiques. Les chiffres, mesurés par l’Agence des services frontaliers du Canada, montrent une baisse de 13,1 % du trafic aérien de passagers par rapport au même mois de l’année dernière. Le nombre total de résidents rentrant par avion a baissé de seulement 2,4%.
Le retour des résidents canadiens par automobile a montré ce que Statistique Canada appelle “une chute brutale” de 23%.
Dans un post LinkedIn, Avery Campbell, directeur de l’ACTA pour la défense des intérêts et les relations avec l’industrie, prédit que ces données sont le prélude à une baisse plus marquée. “De nombreux voyageurs ont réservé leurs vols bien avant que les événements récents n’influencent leurs choix de voyage, ce qui a permis de maintenir les chiffres actuels du trafic aérien”, explique-t-il. “En revanche, les tendances du voyage terrestre suggèrent une plus grande sensibilité et flexibilité des voyageurs. Nous devrions nous attendre à ce que les chiffres du voyage aérien reflètent ce changement de manière plus marquée dans les mois à venir.”
L’ACTA organise une réunion publique avec Campbell le 11 mars. Vous pouvez vous inscrire maintenant pour l’ACTA Town Hall.
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