
par Lacey Pfalz
Dernière mise à jour: 8:05 AM ET, Mon March 24, 2025
En plein tour du monde inaugural de 111 jours, les passagers du navire Queen Anne ont été informés de risques de piraterie plus tôt ce mois-ci alors que le navire s’apprêtait à traverser une zone jugée sensible en Asie du Sud-Est.
La nouvelle s’est rapidement propagée sur les réseaux sociaux, notamment sur TikTok, où plusieurs croisiéristes ont partagé leur expérience à bord.
D’après le New York Post, la capitaine Inger Klein a lancé l’alerte le 13 mars, demandant aux passagers d’éteindre les lumières dans les cabines, de fermer rideaux et portes, et d’éviter les fenêtres, les balcons et les ponts extérieurs. Elle a rappelé que la région était « connue pour ses menaces de piraterie ».
« Nous passerons donc à un niveau de vigilance élevé durant cette période », a déclaré la capitaine. « Le pont-promenade extérieur sera fermé des deux côtés de 21 h à 5 h dans la nuit du 14 au 15 mars. Aucun passager ne pourra y accéder pendant ces heures, et ce, pour toute la durée du passage. »
Le navire était prêt à réagir en cas d’incident : des passagers ont filmé les boyaux d’incendie sous pression installés sur le pont, souvent décrits comme les canons modernes de l’industrie de la croisière. Ces mesures sont considérées comme courantes lors de traversées dans cette région.
La zone concernée comprend les mers de Sulu et de Célèbes, entre la Malaisie, l’Indonésie et les Philippines. Elle est associée depuis longtemps à la piraterie. Le Centre international de lutte contre le terrorisme indique que certains groupes actifs dans cette région pourraient entretenir des liens avec l’État islamique.
Malgré l’inquiétude et l’incertitude, le navire est arrivé sain et sauf à Manille après deux jours de navigation. La croisière se poursuit et doit se terminer à Hambourg le 29 avril.
Traduit par Bert Archer
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