Une agente de bord hospitalisée à Amsterdam après un contact avec une passagère d'un navire de croisière — hantavirus suspecté

Image: La membre d'équipage de KLM a été prise en charge par des équipes médicales à son domicile de Haarlem (Photo Credit: Eric Bowman)
Image: La membre d'équipage de KLM a été prise en charge par des équipes médicales à son domicile de Haarlem (Photo Credit: Eric Bowman)
Patrick Clarke
par Patrick Clarke
Dernière mise à jour: 9:40 AM ET, Fri May 8, 2026
Bert Archer
traduit par Bert Archer

Une agente de bord néerlandaise ayant eu un contact avec l'une des passagères malades du navire de croisière MV Hondius — décédée par la suite — a été hospitalisée à Amsterdam avec une suspicion d'infection au hantavirus.

Selon le média néerlandais RTL Nieuws, la membre d'équipage de KLM, dont l'identité n'a pas été divulguée, a été prise en charge par des équipes médicales à son domicile de Haarlem, aux Pays-Bas, après avoir présenté des symptômes légers.

La femme avait eu un contact avec une passagère néerlandaise de 69 ans qui avait été transférée du navire vers Johannesburg, en Afrique du Sud, à la fin du mois dernier. La passagère rentrait aux Pays-Bas pour y recevoir des soins lorsqu'elle s'est effondrée à l'aéroport, où elle est décédée.

Elle avait toutefois pu monter à bord de l'avion pendant « un court moment » avant d'en être débarquée. « En raison de l'état de santé de la passagère au moment de l'embarquement, l'équipage a décidé de ne pas l'autoriser à voyager à bord », a indiqué un porte-parole de KLM.

Le mari de la défunte, âgé de 70 ans, ainsi qu'un ressortissant allemand sont également décédés dans le cadre de l'éclosion survenue à bord du MV Hondius. Le navire fait maintenant route vers l'Espagne après avoir été immobilisé au large des côtes de l'Afrique occidentale pendant plusieurs jours.

« L'infection humaine au hantavirus s'acquiert principalement par contact avec l'urine, les matières fécales ou la salive de rongeurs infectés », rappelle l'Organisation mondiale de la santé (OMS). « Il s'agit d'une maladie rare mais grave, pouvant être mortelle. Bien que peu fréquente, une transmission interhumaine limitée a été signalée lors de précédentes éclosions du virus Andes, une souche particulière du hantavirus. »

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Patrick Clarke

Patrick Clarke

Senior Editor

A Maryland native and wanderer who has lived across the U.S. from North Carolina to SoCal, Patrick Clarke graduated from Towson University with a B.S. in journalism. He previously worked for Bleacher

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