
par Lacey Pfalz
Dernière mise à jour: 11:05 AM ET, Thu March 20, 2025
L’Association du transport aérien international (IATA) presse les gouvernements et l’industrie d’adopter les technologies d’identité numérique pour simplifier les contrôles de sécurité dans les aéroports. L’appel a été lancé cette semaine dans le cadre de la conférence Sydney Leaders Week.
L’organisation milite pour la numérisation de la vérification des documents, une mesure qui, selon elle, améliorerait l’efficacité, renforcerait la sécurité des vérifications d’identité aux frontières et réduirait les risques de fraude.
L’adhésion des gouvernements est jugée essentielle à l’implantation de ces systèmes numériques. L’un des exemples cités est le Système européen d’information et d’autorisation de voyage (ETIAS), qui doit remplacer l’apposition des tampons dans les passeports dans une grande partie de l’Europe.
Son déploiement a déjà été retardé d’environ cinq ans, d’abord en raison de la pandémie, puis en raison des difficultés d’implantation des infrastructures informatiques requises dans l’Union européenne. Il est maintenant prévu pour la fin de 2026.
L’IATA a récemment publié un livre blanc sur le sujet, intitulé Aviation Security Trust Framework.
« La coopération internationale est essentielle pour assurer la sécurité du transport aérien. L’adoption de normes pour des justificatifs vérifiables et des identifiants décentralisés est une étape logique pour renforcer la sécurité, la confiance et l’efficacité », a déclaré Nick Careen, premier vice-président aux opérations, à la sûreté et à la sécurité de l’IATA. « Tous les acteurs du milieu veulent rendre l’aviation encore plus sécuritaire, peu importe les divisions géopolitiques. La technologie est prête et éprouvée. Il faut maintenant capitaliser sur l’élan de cette rencontre pour obtenir une recommandation lors de la prochaine assemblée de l’OACI plus tard cette année. »
L’IATA est derrière l’initiative One ID, une norme d’identité numérique qui permettrait aux voyageurs de faire vérifier leurs documents avant leur départ et d’utiliser des données biométriques plutôt que des documents physiques comme le passeport dans les aéroports.
Traduit par Bert Archer
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