
par Natasha Lair
Dernière mise à jour: 12:15 PM ET, Fri February 13, 2026
Air Canada a enregistré des produits d’exploitation de 5,770 milliards de dollars au quatrième trimestre et un bénéfice d’exploitation de 324 millions pour la période terminée le 31 décembre 2025. Le bénéfice net du trimestre s’est établi à 296 millions, soit 1,00 $ par action diluée.
Pour l’ensemble de l’exercice 2025, le transporteur a affiché des produits d’exploitation de 22,372 milliards de dollars, un bénéfice d’exploitation de 918 millions et un bénéfice net de 644 millions. Le BAIIA ajusté a atteint 3,124 milliards de dollars et les flux de trésorerie disponibles ont totalisé 747 millions.
« Air Canada a conclu 2025 avec un quatrième trimestre robuste, marquant des produits records de 5,8 milliards de dollars et une progression marquée du bénéfice par rapport à l’an dernier. Pour l’exercice complet, nous avons dégagé 918 millions de dollars de bénéfice d’exploitation et 3,1 milliards de dollars de BAIIA ajusté », a déclaré Michael Rousseau, président et chef de la direction d’Air Canada.
Le BAIIA — bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements — est généralement perçu comme un indicateur moins révélateur dans des secteurs qui requièrent d’importants investissements en appareils et en infrastructures, comme le transport aérien.
« Ces résultats découlent des mesures rigoureuses mises en place tout au long de l’année, de la solidité de notre approche commerciale, de la fidélité de notre clientèle et, surtout, de l’engagement et du professionnalisme de nos employés. Je tiens à les remercier sincèrement pour leur travail soutenu au cours d’une année exigeante et durant les épisodes de froid intense et de chutes de neige records qui ont marqué les récentes tempêtes. »
M. Rousseau a précisé que la société a traversé des variations de la demande, un conflit de travail à l’été et un contexte macroéconomique et géopolitique incertain, tout en préservant la fiabilité de ses opérations et en poursuivant ses efforts de maîtrise des coûts.
« Nous avons atteint ces résultats en nous adaptant aux fluctuations de la demande, à un conflit de travail survenu à l’été et à un climat macroéconomique et géopolitique instable.
« Nous avons continué de privilégier la fiabilité opérationnelle, accéléré nos efforts de maîtrise des coûts et généré des flux de trésorerie disponibles substantiels, ce qui consolide la solidité de notre modèle d’affaires et soutient une gestion disciplinée du capital, notamment par des rachats d’actions d’envergure. »
Édition : Bert Archer
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